Défi littéraire 1 : Vos productions

Publié le 27 Septembre 2006



Aujourd'hui je vous propose un petit jeu d'écriture à partir de la photo d'un vieux   moulin à café de marque Peugeot. Il suffit d'imaginer un texte (récit, poésie, poème, scène de théâtre) en vous inspirant de la photo. Quand vous avez terminé, il suffit de me laisser un commentaire et je ferai un lien vers votre blog. A vos plumes !


Fin du Défi : Le 30 septembre

Si vos textes sont longs, mettez-les en ligne sur votre propre blog, avertissez-moi par un commentaire en fin de cet article et je ferai le lien vers votre blog.

Ma production ici




Moulin à café

Liste des productions des autres bloggeurs


 

1-Yzandrine a laissé son texte en commentaire, je le place ici pour que vous puissiez le lire:


Dans la cuisine d'antan
ma grand-mère affairée
C'était le temps d'avant
des moulins à café
bien sûr j'étais enfant
mais j'aimais la regarder
les grains moudre en tournant
puis la poudre récupérer
ses gestes lentement
rajouter de la chicorée
la bouilloire, la cafetière
retourner, laisser passer
ma mémoire est réveillée
et mon coeur tout serré


 

2- William évoque un monde poétique au charme surrané dans "Moulin à café"


3 - "L'or du café" par Cajou

 

"Ah ça, mon café, c'est de l'or", disait Monsieur Barthélémy à tous les neveux et nièces qui venaient faire une visite de temps à autre, parce que, le tonton, il avait certainement un magot à ne pas laisser filer ... mais sa lavasse à peine chaude, personne n'aurait pensé à de l'or en la buvant, ça non ... Mais bon, magot oblige, on avalait en pensant que tonton débloquait et croyait trop les pubs télévisées... Et lorsque tonton avait été retrouvé tout froid au pied de son lit, les 7 neveux et nièces venus pour la curée avaient jeté aux ordures le vieux moulin à café pour stigmatiser le souvenir du café imbuvable et la colère qui les envahissait devant la minceur du magot.
Lorsque Moussa N'Diayé, éboueur de son état, tria à la maison son petit butin d'objets  ( ces français, ils jettent tout sans réfléchir, les objets peuvent avoir plusieurs vies dans mon pays !), il rit en secouant ce vieux moulin à café et en imaginant ce qu'il pourrait en faire. Un bruit métallique l'intrigua : le tiroir destiné à recevoir la mouture de café semblait contenir quelque chose "Au bruit, ce n'est pas du café !".  Il l'ouvrit et des pièces jaunes, des napoléons coulèrent hors de leur cachette : 24 napoléons tout brillants. Alors, Moussa rit encore plus fort :"Mais, ma parole,  c'est de l'or, ce café !"


 

4 - "Le petit grain de folie" de Fabrice


Le mou, l'un à qu'a fait ?


Fais la moue, l' ain ha ! Caffe hé !  


Le moule hein? Akka fée !

 


 

              5-  Chriscraft se souvient :


Ma grand mère avait aussi un moulin à café ! L'odeur du café en grains d'abord ravissait mes narines le matin venu... Elle faisait le café avec l'eau de la fontaine, qu'il fallait aller chercher avec des seaux et des brocs et que ma grand mére portait avec un joug. Elle ajoutait un peu de chicorée Leroux pour le café...  Les tartines de pain grillé dans la cheminée, trempées dans le bol énorme de café au lait frais de ka ferme trait du jour, le  beurre salé et de la confiture maison, c'est ma madeleine à moi.


          6 - "Lettre du moulin à café pour Gigi" par Fraise et Cerise

     7 - Le Débabilleur:

Jamais nous n'aurions dû pénétrer dans cette vieille maison.
Yasmine m'avait pourtant convaincu et en quelques pas, nous avions bondi de la lisière de la forêt pour nous glisser dans l'interstice sous le toit.
La cuisine était sombre, vide et imprégnée d'une odeur âcre mais indéfinissable.
Sur l'épaisse table de noyer sans âge trônait, solitaire, un moulin à café usé poli et meurtri par l'usage.
Un Peugeot...
Une lueur blafarde se réfléchissait sur son corps et lui donnait un petit air vivant et maléfique. Exactement l'expression que ne devrait jamais prendre un simple moulin à café.
Main dans la main, nous nous sommes approchés craintivement lorsque un téléphone s'est mis à sonner bruyamment.
C'était un vieil appareil en Bakélite noire suspendu à un clou tordu planté dans le mur, il a sonné une fois, longuement, puis s'est tu.
Nous étions morts de peur mais je fixais toujours le Peugeot et en saisi la manivelle.
- Jasmine hurla presque << Ne le touche pas, tirons nous >>
C'était un plan foireux dès le départ et je le savais, j'ai actionné malgré tout le mécanisme et une épaisse fumée brune s'est alors échappée du corps de métal émaillé...



 

  8 - Un café corsé par Elle (Attention, blog adulte)


 Avec dans les yeux cette lueur métallique et amusée, que je connaissais si bien et qui faisait se crisper mon ventre, il m’a dit simplement :

 « Fais-moi un café. »

 En désignant « ça », d’un bref hochement de menton.

 « ça » c’est l’espèce d’antique moulin qui trône sur le meuble en pin de la cuisine, dans ce fichu charmant chalet de montagne, loué pour notre escapade de trois jours.

 Sûr que ce n’est pas une machine en état de fonctionner ; les derniers grains de café qu’elle a dû voir passer doivent remonter à la Libération !

 Et pour ce qui est de sa fonction décorative, je la trouve tout aussi aléatoire !

 Mais bon, c’est qu’il a l’air d’y tenir à son café « à l’ancienne ».

 Je tourne autour de la vieille carcasse en m’obligeant à afficher un air paisible, assuré, avec peut-être un rien de morgue désespoir.

 Il va l’avoir son café, il ne manquerait plus qu’il me prenne en défaut.

 Trouver le café en grain, maintenant, sans soupirer, ni s’énerver, ni souffler.

 Je ne me souvenais même pas où il l’avait rangé son satané Moka d’Ethiopie en grains .

 Ni d’ailleurs que les placards étaient si hauts et si profonds !

 Mais je finis par découvrir le paquet de papier brun, coincé entre le pot de miel et celui des tartines grillées Heudebert. Logique. Mais pas simple de l’extirper de là sans rien renverser. D’ici à imaginer qu’Il l’avait fait exprès pour…

 Ce n’était pas le moment de me laisser aller à ce genre de pensées. Allons, café, action ! 

Moudre le café. Oui, c’est cela. Ouvrir d’abord ce paquet sans en renverser un seul grain. Maîtrise totale… ou presque. Je pense que je vais me contenter d’approximation pour le coup.

 Et puis trouver le mécanisme d’ouverture du réservoir, grippé bien entendu.

 Parvenir à le vaincre au bout d’un combat inhumain. Et sentir son regard dans mon dos, pendant ma lutte désespérée, savoir qu’il jouit de mon affolement savoir-faire. En avoir des tremblements. Saleté de tremblements. Juste au moment où je dois contrôler une pluie de grains noirs et odorants auxquels il prend soudain l’envie de faire des claquettes sur la table de pin vernissée. Agaçante mélodie. Pour la discrétion et le total contrôle, c’est décidément bien loupé ! Et re-belote pour refermer le réservoir.

 Je rangerai le paquet de café plus tard…

 Puis, enclencher, malgré tout, un pénible mouvement de rotation, en poussant, tant bien que mal, de toute mes forces.

 Certes, j’aurais pu trouver la chose charmante, plonger dans un doux souvenir de mon enfance campagnarde, où mon arrière grand-mère moulinait patiemment, le vieux moulin de bois et de cuivre coincé dans ses jupons, des quantités industrielles de café qui serait servi dans le bistrot familial. Certes… si le moulin, bien huilé, avait tourné comme une belle mécanique. Mais là, chaque tour me coûtait tant que le craquement des grains, cédant sous la pression, se répercutait dans tous mes os, me tirant des grimaces de douleurs victoire.

 Au bout de mon petit calvaire personnel, le front constellé de transpiration, ouvrir précautionneusement le tiroir, qui force c’est évident, pour découvrir le monticule parfumé de la précieuse poudre. Ce sera un petit café, mais un café tout de même.Et enfin, effectuer les gestes anodins de la préparation ultime. Verser l’eau dans la petite cafetière italienne, y déposer minutieusement la poudre. Bien sceller la cafetière. Allumer la gazinière. Attendre, le souffle court. Verser le nectar dans une tasse.

 Et porter SON café devant lui, sans un mot, visage impassible et calme.

 Une bagatelle, pensez-vous ?

 Sauf que ce jour-là, je portais un collier autour du cou dans lequel passait une barre d’écartèlement qui maintenait mes deux bras relevés à l’horizontale, à hauteur de mes épaules.

C’est ce qu’on nomme un « Café corsé », non ?

    9 - Piquant ! par Eryn





Rédigé par khassiopee

Publié dans #Nouvelles de la Terre

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
Répondre
L
Je suis bluffé par le nombre de participants par la qualité des textes.Bravo à tous.
Répondre
K
C'est vrai que les productions sont de qualité et je suis très contente davoir eu autant de bloggeurs qui ont participé !
E
voilà ma contribution ;-) qui fera sûrement plaisir aussi aux ptits fruits malins car ça pourrait bien faire une suite à mon texte sur l'enfance :-))<br /> http://motsdits.over-blog.com/article-3986372.html
Répondre
E
Un café corsé<br />  <br /> <br />  <br />  <br /> <br /> Avec dans les yeux cette lueur métallique et amusée,  que je connaissais si bien et qui faisait se crisper mon ventre, il m’a dit simplement :<br />  <br /> <br /> « Fais-moi un café. »<br />  <br /> <br /> En désignant « ça », d’un bref hochement de menton.<br />  <br /> <br /> « ça » c’est l’espèce d’antique moulin qui trône sur le meuble en pin de la cuisine, dans ce fichu charmant chalet de montagne, loué pour notre escapade de trois jours.<br />  <br /> <br /> Sûr que ce n’est pas une machine en état de fonctionner ; les derniers grains de café qu’elle a dû voir passer doivent remonter à la Libération !<br />  <br /> <br /> Et pour ce qui est de sa fonction décorative, je la trouve tout aussi aléatoire !<br />  <br /> <br /> Mais bon, c’est qu’il a l’air d’y tenir à son café « à l’ancienne ».<br />  <br /> <br /> Je tourne autour de la vieille carcasse en m’obligeant à afficher un air paisible, assuré, avec peut-être un rien de morgue désespoir.<br />  <br /> <br /> Il va l’avoir son café, il ne manquerait plus qu’il me prenne en défaut.<br />  <br /> <br /> Trouver le café en grain, maintenant, sans soupirer, ni s’énerver, ni souffler.<br />  <br /> <br /> Je ne me souvenais même pas où il l’avait rangé son satané Moka d’Ethiopie en grains .<br />  <br /> <br /> Ni d’ailleurs que les placards étaient si hauts et si profonds !<br />  <br /> <br /> Mais je finis par découvrir le paquet de papier brun, coincé entre le pot de miel et celui des tartines grillées Heudebert. Logique. Mais pas simple de l’extirper de là sans rien renverser. D’ici à imaginer qu’Il l’avait fait exprès pour…<br />  <br /> <br /> Ce n’était pas le moment de me laisser aller à ce genre de pensées. Allons, café, action !  <br />  <br /> <br /> Moudre le café. Oui, c’est cela. Ouvrir d’abord ce paquet sans en renverser un seul grain. Maîtrise totale… ou presque. Je pense que je vais me contenter d’approximation pour le coup.<br />  <br /> <br /> Et puis trouver le mécanisme d’ouverture du réservoir, grippé bien entendu.<br />  <br /> <br /> Parvenir à le vaincre au bout d’un combat inhumain. Et sentir son regard dans mon dos, pendant ma lutte désespérée, savoir qu’il jouit de mon affolement savoir-faire. En avoir des tremblements. Saleté de tremblements. Juste au moment où je dois contrôler une pluie de grains noirs et odorants auxquels il prend soudain l’envie de faire des claquettes sur la table de pin vernissée. Agaçante mélodie. Pour la discrétion et le total contrôle, c’est décidément bien loupé ! Et re-belote pour refermer le réservoir.<br />  <br /> <br /> Je rangerai le paquet de café plus tard…<br />  <br /> <br /> Puis, enclencher, malgré tout, un pénible mouvement de rotation, en poussant, tant bien que mal, de toute mes forces.<br />  <br /> <br /> Certes, j’aurais pu trouver la chose charmante, plonger dans un doux souvenir de mon enfance campagnarde, où mon arrière grand-mère moulinait patiemment, le vieux moulin de bois et de cuivre coincé dans ses jupons, des quantités industrielles de café qui serait servi dans le bistrot familial. Certes… si le moulin, bien huilé, avait tourné comme une belle mécanique. Mais là, chaque tour me coûtait tant que le craquement des grains, cédant sous la pression, se répercutait dans tous mes os, me tirant des grimaces de douleurs victoire.<br />  <br /> <br /> Au bout de mon petit calvaire personnel, le front constellé de transpiration, ouvrir précautionneusement le tiroir, qui force c’est évident, pour découvrir le monticule parfumé de la précieuse poudre. Ce sera un petit café, mais un café tout de même.<br />  <br /> <br /> Et enfin, effectuer les gestes anodins de la préparation ultime. Verser l’eau dans la petite cafetière italienne, y déposer minutieusement la poudre. Bien sceller la cafetière. Allumer la gazinière.  Attendre, le souffle court. Verser le nectar dans une tasse.<br />  <br /> <br /> Et porter SON café devant lui, sans un mot, visage impassible et calme.<br />  <br /> <br /> Une bagatelle, pensez-vous ?<br />  <br /> <br /> Sauf que ce jour-là, je portais un collier autour du cou dans lequel passait une barre d’écartèlement qui maintenait mes deux bras relevés à l’horizontale, à hauteur de mes épaules.<br />  <br /> <br /> C’est ce qu’on nomme un « Café corsé », non ?
Répondre
K
Café "corseté" comme je les aime !
K
Alors ça c'est rusé ! Quand on a pô d'idée sur quoi mettre dans son blog, on fait un "concours" et comme ça c'est les autres qui remplissent notre blog ! Mmmh... Pas folle l'étoile (^__^)
Répondre
B
Bon, je t'ai fait la chaine des souvenirs d'enfance, je vais essayer de me coller au défi...
Répondre
D
Jamais nous n'aurions dû pénétrer dans cette vieille maison.Yasmine m'avait pourtant convaincu et en quelques pas, nous avions bondi de la lisière de la forêt pour nous glisser dans l'interstice sous le toit.La cuisine était sombre, vide et imprégnée d'une odeur âcre mais indéfinissable.Sur l'épaisse table de noyer sans âge trônait, solitaire, un moulin à café usé poli et meurtri par l'usage.Un Peugeot...Une lueur blafarde se réfléchissait sur son corps et lui donnait un petit air vivant et maléfique. Exactement l'expression que ne devrait jamais prendre un simple moulin à café.Main dans la main, nous nous sommes approchés craintivement lorsque un téléphone s'est mis à sonner bruyamment.C'était un vieil appareil en Bakélite noire suspendu à un clou tordu planté dans le mur, il a sonné une fois, longuement, puis s'est tu.Nous étions morts de peur mais je fixais toujours le Peugeot et en saisi la manivelle.- Jasmine hurla presque >C'était un plan foireux dès le départ et je le savais, j'ai actionné malgré tout le mécanisme et une épaisse fumée brune s'est alors échappée du corps de métal émaillé...
Répondre
C
eh merci pour une tasse de café à l'ancienne tu passes quand tu veux<br /> ))<br />  
Répondre
M
Je vais essayer, je te tiens au courant.
Répondre
C
chez nous, c'est le moulin qui écrit ;-) à voir sur notre blog
Répondre
M
Salut petite luciole !Ton défi m'intéresse beaucoup... je vais tenter d'y participer, même si ces temps-ci je suis occupé à écrire et corriger des histoires. J'ai toujours la tête remplie de trucs et je m'éparpille... hé hé. Je te fais de gros bisous. Bon we ! Maja.
Répondre
M
Heu...désolé ça vient pas!! Je suis plus doué pour la photo!!!<br /> bon week end à toi!!
Répondre
F
Le mou, l'un à qu'a fait ?<br /> Fais la moue, l' ain ha ! Caffe hé !  <br /> Le moule hein? Akka fée !
Répondre
C
Ma grand mère avait aussi un moulin à café ! L\\\'odeur du café en grains d\\\'abord ravissait mes narines le matin venu... Elle faisait le café avec l\\\'eau de la fontaine, qu\\\'il fallait aller chercher avec des seaux et des brocs et que ma grand mére portait avec un joug. Elle ajoutait un peu de chicorée Leroux pour le café...  Les tartines de pain grillé dans la cheminée, trempées dans le bol énorme de café au lait frais de ka ferme trait du jour, le  beurre salé et de la confiture maison, c\\\'est ma madeleine à moi.<br />  <br />  
Répondre
G
::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::Bonjour chéri,une fois n'est pas coutume,ce matin j'ai décidé de t'apporter le café au lit,Tu n'as donc plus qu'à le mouliner !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
Répondre
W
Au fait!  je voudrais mettre ce petit texte dans mon blog avec cette photo en réference à ton défi (avec un lien vers ton blog). m'autorise tu à copier la photo?
Répondre
K
Tu peux copier la photo.
W
voici quelques mots écrits hier soir avant de me coucher. j'éspère qu'ils te plairont :<br /> Il a ce charme intemporel des objets de fond d’enfance. A y regarder de plus près on le qualifierait même d’un autre âge ! Celui d’une hypothétique grand-mère à tablier fleuri qui, d’un geste séculaire actionnerait la manivelle pour le bonheur des narines amatrices. On lui associerait presque le clic clac pacifiant d’une horloge murale qui égrainerait les secondes au rythme du café passé à la main, à l’ancienne… alors on ferme les yeux, on imagine cette cuisine, cette grand-mère, cette horloge et on se dit que le bonheur est à cette portée, autour d’un simple moulin à café…<br /> voilà a bientôt pour un autre défi...<br />
Répondre
L
Original ton jeu. Je n'y participerai pas car je ne sais pas écrire, mais je lirai les textes avec plaisir.
Répondre
S
c'est sympa ton jeu !
Répondre
C
"Ah ça, mon café, c'est de l'or", disait Monsieur Barthélémy à tous les neveux et nièces qui venaient faire une visite de temps à autre, parce que, le tonton, il avait certainement un magot à ne pas laisser filer ... mais sa lavasse à peine chaude, personne n'aurait pensé à de l'or en la buvant, ça non ... Mais bon, magot oblige, on avalaut en pensant que tont débloquait et croyait trop les pubs télévisées... Et lorsque tonton avait été retrouvé tout froid au pied de son lit, les 7 neveux et nièces venus pour la curée avaient jeté aux ordures le vieux moulin à café pour stignatiser le souvenir du café imbuvable et la colère qui les envahissait devant la minceur du magot. Lorsque Moussa N'Diayé, éboueur de son état, tria à la maison son petit butin d'objets  ( ces français, ils jettent tout sans réfléchir, les objets peuvent avoir plusieurvies dans mon pays !), il rit en secouant ce vieux moulin à café et en imaginant ce qu'il pourrait en faire. Un bruit métallique l'intrigua : le tiroir destiné à recevoir la mouture de café semblait contenir quelque chose "Au bruit, ce n'est pas du café !".  Il l'ouvrit et des pièces jaunes, des napoléons coulèrent hors de leur cachette : 24 napoléons tout brillants. Alors, Moussa rit encore plus fort :"Mais, ma parole,  c'est de l'or, ce café !"
Répondre
E
Dites Madame La Luciole, j'peux écrire un texte brûlant et foooort, couleur café quoi (Que j'aime ta couleur caféééé !), je peux, hein ?
Répondre
K
Oh ! que oui Mademoiselle Elle que tu peux, je comptais bien te le demander !
K
Je préfèrerai l'inverse, un texte sensé nous inspirer une image . Sules les image que je crée inspirent ma plume...
Répondre
K
Et bien, quand j'aurai fini mon texte, je te l'enverrai des  fois qu'il t'inspire sinon tu nous mets un dessin en ligne et on prend nos plumes !
B
Un petit bonjour littéraire en passant... !
Répondre
M
Je suis incapable d'écrire quelquechose de cohérent et surtout de poétique mais j'attends avec Impatience les pages d'écriture des autres internautes.Déjà j'apprécie beaucoup le premier poème publié.Merci à toutes et tous.Amicalement<br /> MICHELE
Répondre
C
ah bon, ouf on a le temps!
Répondre
Y
pour la première fois je m'y colle, ici et maintenant :Dans la cuisine d'antanma grand-mère affairéeC'était le temps d'avantdes moulins à cafébien sûr j'étais enfantmais j'aimais la regarderles grains moudre en tournantpuis la poudre récupérerses gestes lentementrajouter de la chicoréela bouilloire, la cafetièreretourner, laisser passerma mémoire est réveilléeet mon coeur tout serréMerci Khassiopée pour ces souvenirs que tu as fait remonter...
Répondre
B
T'as toujours des idées, toi!  Ton défi est limité dans le temps?
Répondre
K
C'est bien d'ailleurs la seule chose que j'ai !!Je pense que tout le monde a ses occupations, on va dire une quinzaine de jours. Tu t'y colles ?
K
Superbe ce vieux moulin!!
Répondre
E
déjà que j'me suis faite enchaînée par Dahud sur le thème de l'enfance... ;-) On va vouar ! Chouette c'est la rentrée aussi pour les vieilles bloggeuses
Répondre
C
argghhh! l'angoisse de la page blanche m'étreint
Répondre
K
Tout le monde se calme, on a quelques jours pour peaufiner nos oeuvres !